Sanmao, tu voyages, tu écris, tu vis

Sanmao, voyageuse écrivain, l’une de mes préférées au lycée. Je faisais la collection de ses livres avec une autre très bonne amie, on se laissait fascinées par ses expériences de voyage, son amour de la vie, des gens du monde. Son attitude de la vie voyageuse m’a encouragé pr réaliser la mienne. Et je l’ai eu en ce moment. 

Juste pr permettre aux lecteurs en Chines de lire ce texte sur Wikipedia(interdit en Chine??!! mais je crois l’avoir lu avant de partir, ou que je me suis trompée…Est-ce que je connais de moins en moins la Chine…) Je n’ai trouvé que les versions chinoise et anlaise.

Sanmao (三毛) (March 26, 1943January 4, 1991), literally "thirty cents", was the penname of the popular Taiwanese

author Chen Ping (陳平). She claimed that "thirty cents" was the value of her work, which is why she used this penname. In English she was also known as Echo, her English first name, or Echo Chan.

Sanmao was born in China, and the whole family moved to Taiwan later. She was said to have read the Dream of the Red Chamber, a famous Chinese classic, since she was aged five and a half years old. In her elementary school period, she had read a lot of literature. In her second year of high school, because of an incident, she shut herself up, and refused to go to school. Her father bought her lots of books for her to read at home, let her take piano lessons, and learnt painting.

From 1965 to 1969, she was allowed to be a philosophy student, and it was during this period that she experienced her first love, but thing didn’t work out. So she wanted to go away as far as possible. Spain was her choice.

Between 1967 and 1970 she studied respectively in Spain, Germany and she worked in a law library in Illinois, the United States of America. Then she went back to Taiwan and taught. It was after her fiance’s death during this time, that she left Taiwan and went back to Spain again in 1973. In 1974 she went to the Sahara desert (in what is now Western Sahara) and married Jose, whom she met in Spain 7 years ago when she was a student. In 1976 she published her first work, named The Stories of the Sahara, with its immense success, her early writings were collected in a second book published under the title Gone was the rainy season. And from then on, she continued her writing, and her experiences in Sahara and the Canary Islands were published in several more books.

In 1979 her husband was drowned while diving (there is still speculation that her husband did not die). In 1980 she went back to Taiwan and in November of the same year, she traveled to Central and South America, her experiences were written in a book. From 1981 to 1984, she taught in a Taiwan university. Then she started to focus on writing. In 1991 she died in a hospital in Taipei at age 48. Most people believe that it was a suicide, though some, most notably Zhang Jingran, claimed it was a murder.

Sanmao’s books mainly deal with her own experiences studying and living abroad. They were immensely popular in both Republic of China and Mainland China, and her supposed suicide in a hospital came as a shock to many of her readers. From 1976 to the time of her death, Sanmao published more than 20 books.

She has also translated the comic Mafalda from Spanish to Chinese.

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Insulaire (décompression étape III)

« Sur le continent, 57% des gens interrogés affirment qu’un île est un noeud dans la ligne d’horizon, 12% n’y pensent pas, 86% ne considèrent pas l’horizon comme une ligne ou un fil, 23% préfèrent ne pas y penser, 34% ne comprennent pas la question, 47% sont sans opinion, 22% n’y pensent pas, 71% n’en pensent rien. »

Un théâtre original de Michel Laubu, Intimae, inspiré de la vie insulaire sur l’île de Houat. Les acteurs dans la silhouette des marionettes, devenant leur ombre, les mettent en mouvement. Les marionettes ont les visages pareils, abstraits. Une simplicité qui représente NOUS, qui implique TOUT. J’ai retrouvé une tendresse sur de tels visages, sur leur impuissance et leur satisfaction de la survie insulaire. Une naiveté, comme celle chez quelques Français, touchante.

De très bons accompagnements au violon, à la flûte, à la guitare. Ce devrait être une comédie amusante. Mais c’est curieux. En regardant ces marionettes, avec cette musique dans toute une ombre, qch de l’intérieur m’a envahie, aussi fort que je ne pouvais imaginer, quand je me trouvais avoir des larmes aux yeux pendant un instant. Qch est revenue.

Je n’ai pas compris la force de ce théâtre. Je commence à penser à d’autres choses : il faudrais que je me prive du moment de relax ; que je sois constamment occupée, sans beaucoup de réflexion. Les idées flottantes sont devenues pesantes ; je suis de moins en moins sûre de ce que j’imaginais ; j’aurais de moins en moins de courage en suivant ce que je peux penser de moi.

Vers la fin, le maître marionnette annonce, « il faut emporter la fenêtre pour emmener les paysages. »

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la voix

 –…Tu es là?

–Oui, je suis là.  

 

–Qui suis-je ?

–…Tu es Toi.

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La forêt c’est une forêt (décompression étape II)

Pour la première fois, la ville de Paris a été liée à la nature. Avant, comme Shanghai, c’était pour moi une ville immense, où il y a pleines d’occasions et peu d’espace.

On est sorti de la ville même de Paris pour rejoindre une plaine, un village typique avec de belles maisons anciennes, sous un beau soleil d’après-midi. On gare la voiture pêle-mêle devant un embranchement, pour entrer dans la forêt sans savoir où l’on est ni où arriver. Pur hasard. Dit-il. Une promenade guidée par le chemin, un plaisir anonyme de cette sortie à l’improviste.

Personne dans la forêt. Les bruits des bêtes. Un troupeau de cerfs et biches. De gros champignons du roi. Je marche à mon rythme, écoutant les feuilles. Je retrouve ce calme dont j’ai été familière. C’est de se libérer dans un univers où il n’y a plus rien, puis qch remonte tout au fond, jusqu’au moment où elle remplisse tout l’esprit. Elle continue, déborde, échappant de l’esprit.

Il y a un moment, on marche le long d’une route principale entre les villes. Ce serait peut-être une route qu’ont traversé les résistants, les allemands, les bandits. Une route imaginaire.

La lumière crépusculaire font de beaux dessins à travers les arbres. Les silouettes amoureuses. Une émotion imperceptible. Elle me touche. Je la ressens, de loin. Je la contemple à distance, je crois être dans un autre monde que le leur. Je crois avoir un regard ressemblable à celui d’un dieu, admirable d’un bonheur qui n’appartient pas à lui.

Il y a un moment, j’aimerais continuer le chemin, vers tous les sens, j’aimerais me perdre dans la forêt, tranquillement, y rester pour toujours, disparaître à jamais.

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Paris en liberté (ou décompression étape I)

Expo-photo de Doisneau. Jusqu’au 17 fév.

Gratuite à l’hôtel de ville

Les photos du Paris quotidien des années 30 aux 90, les visages connus et inconnus.

Les scènes, les lieux dans le souvenir. Toute ses mutations. Non un Paris inabordable, mais celui de douceur.

Je me promène dans les photos noir blanc, lisant les mots du photographe, de son amour d’un monde « possible d’être aimé », écoutant qu’on m’explique d’un lieu là où il y avait ancien marché, d’un sens impliqué dans le nom de la photo, de son enfance où les écoliers portaient le short, s’enchaînant pour traverser la rue.

Paris des 30, qui ressemble bcp Shanghai de la même époque ;les petites ruelles en pierre, les toits en tuile, ce pouvait être un petit bourg en Chine. Puis les grands immeubles, les voitures. Les haute-couture. Les personnes âgées, toujours élégantes, dans le jardin des Tuilerie. Le regard confus d’un vieux devant une table.

Cette sorte du quotidien dit sublimé va m’emporter aisément dans l’entrelacs du temps. Une touche aussi tendre qu’émouvante.

(Un 2e expo sur Paris de la commune, à la librairie de l’histoire. La ville parisienne toute petite, les fortifications autour, avant l’urbanisation de Haussmann. Les casernes. La guerre prussienne, les ruines. De belles ruines. Une serie du plan de la ville, élargie progressivement.)

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univ sur l’intenet

Le texte d’une brochure que j’ai voulu afficher ily a un moment:profitez-en.
 
Sur France 5 : L’université chez vous
Proogrammes des vidéos des documents sur internet
1hr d’émission chaque matin sur France 5
+1000hrs de programmes audiovisuels de niv universitaire offerts par de nombreux établissements….
Lundi : 5H20 : les amphis à la demande
Mardi –Vendredi : 5H20
Vidéocours : supports de cours dans des cycles Liscence et Maitrise ; enseignement à distance pr le supérieur
 
Discipline :
Mardi : sciences
Mercredi : sciences humaines, sociales, juridiques, économiques et de gestion, formation
Jeudi : Technologies, Sciences de l’ingénieur et Mathématiques
Vendredi : Langues et Lettres
Samedi dimanche : 6H, 5H20
Conférences et entretiens
Animés par des spécialistes du monde scientifique intellectuel, culturel et économique.

INFOS :

www.amphis.education.fr : dates de diffusion, titres au catalogue, accès commande, dvd, etc

www.canal-u.education.fr : accès à des émissions en ligne, avec l’avantage d’une diffusion par séquence et un accès simultané aux documents d’accompagnement.

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Décompressez-vous!

L’horoscope pour cette semaine d’un magazine : Sagittaire, vous allez dans tous les sens cette semaine. Décompressez-vous ce week-end !

Les trucs d’horoscopes sont souvent curieusement justes. Début semaine, je fais un peu de tout, les valises, les dépôts de valise, les nettoyages, les dossiers, les billets, et les trucs administratifs. Cette fameuse histoire de carte de séjour.

Mais finalement sortie du stress. Quelles chances j’ai. Arrivée à Paris hier vers minuit, une fille shanghaienne qui habite Paris m’a aidé à descendre et monter les valises ; ce matin au consulat italien pour tenter la dernière possibilité avant de devenir voyageuse illégale. J’ai pas préparé toute la photocopie, le concierge me l’a fait en cachette ; sans titre de séjour ? Aucun problème ; le visa se fait en 7 jours, je l’aurai le 6 juste avant de partir ; je suis prête à payer, la bonne Italienne me dit : no, gratis per i studenti.

Tout ça me paraît bien incohérent. Mais ce devrait être prévu (par Y…K…): à partir du pire, tout se tourne vers le mieux. (Et vice-versa, il faut pas l’oublier)

 

 

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